Call of Duty : pourquoi vous ne pourrez bientôt plus jouer à Warzone Mobile
Après une agonie qui aura duré près d’un an, Activision confirme la date de fermeture définitive des serveurs de Call of Duty: Warzone Mobile.
Ajout automatique par WPeMatico
Après une agonie qui aura duré près d’un an, Activision confirme la date de fermeture définitive des serveurs de Call of Duty: Warzone Mobile.
Entre la fin brutale de Windows 10, le fiasco de l’IA Recall et l’effondrement de la stratégie Xbox, 2025 s’impose comme l’année noire de Microsoft. Autopsie d’un gâchis historique.
L’automne sera meurtrier chez les joueurs fans de FPS ! Les jeux de tir à la première personne, catégorie reine, va en effet accueillir non seulement le traditionnel épisode annuel de Call of Duty, mais aussi un rival revenu d’entre les morts (ou presque) : Battlefield 6. Si tout le monde se réjouit par avance […]
Sur PC, le prochain Call of Duty aura les mêmes exigences que pour y installer Windows 11. Le TPM 2.0 et le Secure Boot devront en effet être activés, pour améliorer les systèmes anti-triche intégrés au jeu d’Activision.
Les joueurs de Call of Duty sont visés par une cyberattaque. Des pirates ont caché un dangereux malware dans des logiciels non officiels, essentiellement consacrés à la tricherie, pour dépouiller les joueurs de leurs bitcoins. Des millions d’individus ont été piratés.
Activision a décidé de se moquer des tricheurs qui pourrissent la vie des joueurs honnêtes de Call of Duty. Les imposteurs détectés par le système anti-triche de Warzone risquent d’être victimes de bien mauvaises surprises…
Microsoft entend bien rentabiliser l’acquisition d’Activision, maintenant que l’encre sur le chèque de 69 milliards de dollars est bien sèche. Et l’éditeur a bien l’intention de faire le maximum pour vendre sa salade auprès des joueurs Xbox qui n’ont rien demandé.
Durant des parties endiablées de Call of Duty, il peut arriver que les joueurs s’invectivent entre eux, c’est de bonne guerre (virtuelle). Mais Activision ne veut pas que ces discussions passionnées se transforment en harcèlement ou en discours toxique, d’où le recours à l’intelligence artificielle pour trier le bon grain de l’ivraie.